Plateforme de rédaction web : valent-elles vraiment la peine ?

Plateforme de rédaction web : valent-elles vraiment la peine ?

septembre 4, 2020 0 Par Niko

Rédacteur web vous en avez marre de perdre votre temps sur des plateformes qui paient au lance-pierre ? Nous avons concocté pour vous une petite sélection des spots qui valent vraiment la peine que l’on s’y attarde. Et si vous êtes tout de même tenté par d’autres plateformes, allez jeter un œil au tableau global qui récapitule les conditions et les gains que vous pouvez espérer.

Peut-on vivre de la rédaction web avec les plateformes ?

Disons le tout net la réponse est plutôt non à moins de rédiger très très vite ou de travailler énormément. Petite démonstration :

  • Partons sur un tarif aux 100 mots de 3 euros. Qui est le tarif haut de la plupart des plateformes de rédaction web de type Scribeur ou Textbroker.
  • Admettons que vous produisiez 1 000 mots à l’heure. Ajoutons à cela une heure pour effectuer des recherches, relire et corriger.
  • On arrive à un tarif de 15 euros de l’heure.
  • Sous le statut d’auto-entrepreneur en France, il faut compter 25 % de charges.
  • Vous gagnez donc 11,25 euros nets de l’heure.

Vous allez me rétorquer : c’est davantage que le SMIC horaire qui est aux alentours de 8 euros. Mais ne perdez pas de vue que vous ne bénéficiez pas de la même protection sociale qu’un salarié. Vous devez donc prendre une mutuelle sur vos deniers, une responsabilité civile professionnelle, un abonnement à un service d’expertise-comptable et financer vos moyens de travail. Sans compter les heures que vous passez à vous former, à prospecter ou à vous pencher sur votre comptabilité.

À mon sens, ces tarifs ne permettent donc pas de vivre de la rédaction web. Et d’autant plus si vous êtes en portage salarial ou sous un autre statut juridique comme la SASU par exemple. Les charges étant plus élevées qu’en auto-entreprise. Même si ce que je vais écrire est galvaudé, et que cela correspond malheureusement à la réalité d’un certain marché, cela s’apparente un peu à de l’exploitation. Un certain nombre de rédacteurs web sont des travailleurs pauvres. Cette réalité a été mise en évidence par un sondage sur les rédacteurs web rendu public début 2020.

Quelle plateforme de rédaction web permet de gagner le plus d’argent ?

Mettez tout de suite de côté les Scribeur et autres Textbroker. La rémunération n’est décente que pour les rédacteurs qui parviennent à glaner des commandes en direct. Et elles sont rarissimes et réservées à une élite présente depuis longtemps. Vous allez vous retrouver à produire du texte au kilomètre sans réel plaisir et à vous casser la tête pour trouver des angles originaux sur des sujets très voisins. Sans compter les retours en correction si votre texte ne semble pas conforme aux attentes. Pour vous faire une idée plus précise du fonctionnement des plateformes découvrez l’expérience d’une rédactrice web freelance sur Scribeur et Textbroker.

Wriiters ou Skribix ?

À notre sens, seules deux plateformes tirent leur épingle du jeu. L’une existe depuis janvier 2018 et connaît une croissance fulgurante depuis quelques mois. La seconde est toute jeune mais assez prometteuse. Quelques éléments pour faire votre choix ou choisir les deux 🙂

La liberté

Si vous n’aimez rien tant que la liberté, Wriiters est faite pour vous. Sur le catalogue vous rédigez sur le sujet de votre choix sans contraintes de volume ou d’angle. Les articles déjà vendus vous donnent une idée de ce qui fonctionne ou non. Et puis la communauté, tant sur Facebook que sur le Slack, est très accueillante. Il y a toujours quelqu’un pour vous renseigner. Pour vous faire une idée allez sur le groupe Facebook public de Wriiters.

Après avoir fait vos preuves vous pourrez accéder aux commandes directes. Elles sont très régulières et à tous les tarifs. Même le tarif le plus bas est plus élevé que sur la quasi-totalité des autres plateformes. Les briefs sont généralement assez courts ce qui vous laisse le loisir d’être créatif dans le cadre donné.

Vous êtes alléché ? Rendez-vous sur le groupe Facebook. Les critères pour être parrainé par un rédacteur déjà dans la place ? La qualité, la sympathie, l’humour et, osons le dire, un brin de folie.

Un revenu régulier

Si vous débutez sur Wriiters sans accès aux commandes sur-mesure, le revenu régulier n’est pas garanti. Même après d’ailleurs. Il faut davantage le voir comme un complément qui met du beurre dans les épinards à part si vous avez trouvé le filon pour vendre à coup sûr. À ce titre Skribix semble plus sûre. Les missions sont régulières et pas d’incertitude sur la vente puisque le client a passé commande. Cela dépend tout de même de vos spécialités. Pour être sûr de maximiser le nombre de tâches, il faut en cocher plusieurs.

Des briefs cadrés et un accompagnement

Si vous êtes perdu devant un brief trop vague, Skribix est plus adaptée que Wriiters. Le site annonce des briefings détaillés et l’accès à un outil d’optimisation sémantique inclus. L’utilisation d’outils, comme 1.fr, YourTextGuru, Cocon.se, Ranxplorer et Kill Duplicate, est mise en avant. Par contre, sachez que l’optimisation fine d’un texte avec un outil peut prendre du temps, notamment pour les contenus courts où une bonne optimisation est souvent une gageure. Personnellement, je ne suis pas à l’aise avec un cadre trop imposé, mais cela peut vous convenir si vous aimez disposer d’une aide à la rédaction.

L’ambiance

La plateforme Wriiters vous offre une ambiance chaleureuse. Mais on peut ne pas être à l’aise avec une équipe aussi grande. La communication est assez détendue et informelle. Il y a de nombreuses nouveautés et évolutions en cours. Le tout est assez foisonnant. Vous serez comme un poisson dans l’eau si vous êtes quelqu’un de dynamique aimant les projets qui avancent vite sans forcément un cadre défini de A à Z. À titre personnel, je trouve cela assez stimulant 🙂

Skribix est une petite équipe qui semble encore en construction. Des rédacteurs encore répertoriés sur la plateforme la semaine dernière n’y figurent plus aujourd’hui. Reflet d’un turnover qui est souvent le lot des plateformes naissantes. Vous y serez à l’aise si vous aimez les ambiances un peu intimes et les équipes restreintes.

La fréquence de paiement

Sur Wriiters, le paiement est possible à partir de 100 euros de gain. Il a lieu généralement une fois par semaine ou toutes les deux semaines. La vitesse à laquelle vous allez accumuler de l’argent va dépendre de vos ventes sur le catalogue, puisqu’au début, les commandes directes ne sont pas accessibles. Soyez inventif, exercez votre flair en débusquant les sujets porteurs et lancez-vous. Le graal étant d’obtenir votre premier commentaire avec 5 étoiles de préférence. La qualité attirant le chaland.

Sur Skribix, cette information n’est pas précisée sur le site. Comme il s’agit de clients ayant passé commande, on peut imaginer qu’ils paient d’avance, au moins en partie. Vous serez sans doute rémunéré une fois que vos textes auront été validés par le service de relecture, envoyés aux clients et acceptés par celui-ci. En fouillant un peu, on s’aperçoit que la plateforme a son siège social en Espagne. Du coup on peut légitimement se poser la question des délais de virement, même si la norme SEPA facilite les virements entre les pays de l’Union Européenne.

Les règles de confidentialité et les guidelines

Sur Wriiters, vous signez des guidelines à l’entrée et certaines pratiques sont interdites sous peine de radiation du compte comme passer en direct avec un client trouvé sur la plateforme. Ou communiquer avec son prénom et son nom avec le client via la messagerie. Cette règle est tout à fait logique et concourt au respect du travail de prospection effectué par Rodrigue Fenard. Par contre, pas de clause restrictive. Vous pouvez continuer à travailler avec qui vous voulez en dehors de Wriiters et de vanter les mérites de la plateforme.

Sur Skribix, les conditions ne sont pas affichées. Il n’y a pas de CGV rédacteurs sur le site (ou elles sont bien cachées). Ce qui, à mon sens, est un peu dommage. Savoir à quoi vous vous engagez avant de postuler serait souhaitable. La règle générale avec les agences de rédaction web ou de SEO et les clients directs est souvent de signer un contrat incluant une clause de non-concurrence et de confidentialité. Attention, ces clauses ne vous interdisent pas de travailler pour d’autres clients, agences ou plateforme. D’ailleurs, en freelance, vous n’avez pas le droit d’être le prestataire d’une seule entité. Sinon la collaboration peut être requalifiée en CDI avec toutes les contraintes et paiement de charge, côté employeur, que cela impose.

Skribix ou Wriiters : finalement, quelle plateforme choisir ?

Les arguments suscités ne vous ont pas aidé à choisir ? Sachez d’abord que vous pouvez tenter de rejoindre les deux. Rien ne vous l’interdit et vous pourrez travailler de deux manières différentes en profitant de deux sources de revenus distinctes.

Pour avoir testé les deux, je vais ici vous donner mon opinion personnelle. Sans dévoiler d’informations confidentielles, qu’en toute logique, il m’est interdit de divulguer.

La présence sur les réseaux sociaux

A mon sens, et si l’on observe la communication faite par les deux plateformes, Wriiters a clairement une longueur d’avance. Si je me base sur les posts Twitter mentionnant les deux plateformes, Wriiters tient la corde. Logique me direz-vous étant donné qu’elle existe depuis plus de deux ans. Skribix ne semble pas avoir de compte Twitter et le compte @skribix affiche un visage effrayant avec un message énigmatique. Bien entendu, il ne s’agit pas du compte de la plateforme, mais le nom est ici squatté par un anonyme qui n’a rien à voir avec le sujet

Sur Linkedin, la page de Wriiters affiche 406 abonnés même si elle est moins diserte que sur Twitter. La page de Skribix ne recèle aucune communication.

Sur Facebook, Wriiters a ouvert un groupe accessible à tous et très actif. Ce qui n’est pas le cas de Skribix. Effectivement, le segment marché des deux plateformes n’est pas le même. Wriiters ratisse large et a su séduire de nombreux éditeurs de site.
Pour Skribix, les informations ne sont pas publiques. Impossible de connaître la typologie des clients puisque la plateforme est peu bavarde à ce sujet. Mais la cible semble clairement être les entreprises, notamment de e-commerce, et les agences web en marque blanche. La plateforme possède aussi un segment conseil non présent sur Wriiters. Mais qui de toutes façons ne semble pas accessible aux rédacteurs qui sont plutôt dans des fonctions d’exécution.

Mon sentiment personnel

Je suis sur Wriiters depuis ses débuts (janvier 2018). J’ai vu la plateforme grandir et se structurer. Je ne suis pas toujours d’accord avec les orientations prises, mais j’ai toujours pu exprimer mes opinions en toute liberté. Côté plaisir rédactionnel, c’est Byzance, encore plus depuis que Buzzle est né. Ce média est façonné chaque jour par les rédacteurs de la plateforme. Ici plus question de se demander si votre article va se vendre. Vous écrivez sans freins : coup de cœur sur la dernière série en vue, coup de foudre musical, coup de gueule… Les commandes sur-mesure ajoutent une sécurité et une régularité de revenus pour les rédacteurs qui y ont accès. Il y a de plus en plus de clients et le concept décolle. J’attends avec impatience le lancement de l’API pour les agences. Wriiters va faire mal à certaines plateformes low-cost en surfant sur une rédaction de très grande qualité à des tarifs abordables.

Je n’ai fait qu’un passage éclair sur Skribix. Pour restituer le contexte, je suis rédactrice web senior et j’avoue que j’ai la prétention de savoir comment optimiser un texte. Sans rien dévoiler, les briefings étaient trop cadrés à mon goût. Et je ne suis pas une grande fan de l’optimisation sémantique en mode un peu rigide. C’est en tout cas comme cela que je l’ai ressenti. Mais si vous avez peu d’expérience ou n’aimez pas écrire sans filets cela vous conviendra. Vous aurez même l’occasion de progresser en SEO et en optimisation si ces concepts ne vous sont pas familiers. La plateforme est en bêta et évolue sans cesse. Faites-vous donc votre propre idée. L’équipe est sympathique au demeurant et le dialogue facile. Une plateforme sécurisante donc qui vous apportera davantage de cadre que Wriiters avec certes un peu moins de fantaisie.

Les plateformes de rédaction web : une bonne idée pour les débutants ?

Ma position sur le sujet est assez tranchée. Même si vous débutez, évitez de vous perdre dans les méandres des plateforme low-cost suscitées (à part Wriiters et Skribix bien entendu qui ne sont pas low cost). Vous risquez de vous dégoûter et finalement de conclure que ce métier n’est pas fait pour vous. Pire, vous n’aurez plus le temps de progresser, de vous former ou d’évoluer dans votre métier. Toutes vos heures de travail étant occupées à rédiger au kilomètre pour vous offrir un salaire à peine décent.

N’en déplaise à certain(e)s, la plateforme low-cost ne me semble pas une bonne école pour approfondir vos connaissances sur le métier. Suivez plutôt ces quelques conseils :

  • Créez un blog ou un site sur l’une de vos passions et rédigez dessus. Vous pourrez ainsi suivre le positionnement de vos articles et leurs performances en installant Google Analytics. Et en soumettant votre site sur la Search Console. Le web regorge de tutoriels et d’articles pour monter votre blog sur WordPress, même sans connaissances techniques.
  • Demandez à entrer dans des groupes de rédacteur web sur Facebook ou Linkedin. Vous échangerez ainsi avec vos pairs et pourrez même trouver des missions.
  • Inscrivez-vous sur Malt. Cette plateforme de freelance généraliste peut vous apporter de la visibilité.
  • Soignez vos profils sur Twitter, Linkedin et Facebook. Pour ce dernier réseau social, n’utilisez pas votre profil personnel avec vos dernières photos de soirée arrosée. Créez-vous un profil professionnel.
  • Mettez en avant vos spécialités. Par exemple, si vous étiez nutritionniste avant votre reconversion, affichez-le. De nombreuses entreprises sont intéressées par des rédacteurs freelances au profil expert.
  • Prospectez de manière intelligente en contactant les sites web dont le domaine vous intéresse. Personnalisez votre mail et utilisez les réseaux sociaux pour interagir avec ces entités. Dans votre message, pointez du doigt quelques améliorations à apporter au site en mettant en évidence quelles seraient les avantages à travailler avec vous. Soyez toujours courtois et positif.
  • Une fois que vous avez décroché une mission, demandez à votre client de vous laisser un avis sur Linkedin ou sur Malt. Un bon commentaire attire les clients potentiels pour un effet boule de neige vertueux.

Comparatif des plateformes de rédaction web

NomAdresse du siteConditions d’entréeTarif aux 100 mots pour le rédacteurTarif aux 100 mots pour le clientCommission
Scribeurhttps://www.scribeur.com/Avoir un numéro de Siret. Rédiger depuis le territoire français ou belge.
Pas de texte d’essai, il suffit de s’inscrire et de choisir un texte dans la liste.
De 70 centimes HT les 100 mots (rédacteur 2 étoiles) à 2,75 euros HT les 100 mots (rédacteur 5 étoiles).De 1,20 euro HT les 100 mots (rédacteur 2 étoiles) à 5,50 euros HT les 100 mots (rédacteur 5 étoiles).La plateforme prend environ 50% de commissions.
Textbrokerhttps://www.textbroker.fr/Possibilité de s’inscrire sans Siret. Mais vous devrez en avoir un pour facturer. Tous les ressortissants d’un pays de l’Union Européenne peuvent s’inscrire. Il y a un texte d’essai pour l’évaluation de votre niveau.De 70 centimes HT les 100 mots (rédacteur 2 étoiles) à 4 euros HT les 100 mots (rédacteur 5 étoiles). Meilleure rémunération en TeamOrder et DirectOrder.De 1,50 euro HT les 100 mots (rédacteur 2 étoiles) à 7 euros HT les 100 mots (rédacteur 5 étoiles).Environ 50% de commissions.
redacteur.comhttps://www.redacteur.com/Disposer d’un Siret. Exercer en France ou à l’étranger. Il faut candidater pour obtenir une mission et la concurrence est rude. In fine, c’est le client qui décide quel rédacteur prend en charge sa commande.Difficile de savoir quels gains vous pouvez espérer. Le site n’affiche pas cette information. Si on se base sur une commission à 50% comme pour les autres plateformes la rémunération doit osciller entre 2 et 4 euros HT les 100 mots.De 4 euros HT pour la qualité premier prix à 8 euros HT pour la qualité professionnelle.L’information n’est pas connue.
Textmasterhttps://fr.textmaster.com/Textmaster est devenue une plateforme de traduction, mais elle fait encore un peu de rédaction. À notre connaissance elle n’accepte plus de profils de rédacteurs. Mais vous pouvez tenter votre chance en traduction.
Difficile de savoir quels gains vous pouvez espérer. Le site n’affiche pas cette information. Si on se base sur une commission à 50% comme pour les autres plateformes la rémunération doit osciller entre 3 et 7 euros HT les 100 mots.6 euros HT les 100 mots en qualité standard et 14 euros les 100 mots en qualité enterprise. Le client peut ajouter des options qui font grimper la facture.L’information n’est pas connue.
Rédactiwebhttp://www.redactiweb.com/À notre connaissance cette plateforme ne recrute plus. Un texte de 100 à 300 mots est demandé à l’inscription en guise de test. Ensuite il faut postuler aux projets proposés.3 euros HT les 100 mots en qualité 1 étoile à 6 euros HT les 100 mots en qualité 4 étoiles.4 euros HT les 100 mots en qualité 1 étoile à 8 euros les 100 mots en qualité 4 étoiles.25% de commissions.
La rédac du Webhttps://laredacduweb.fr/Plateforme réservée aux élèves de Lucie Rondelet ayant suivi ses formations.A priori entre 3 et 40 euros HT les 100 mots puisqu’il n’y a pas de commissions.Entre 3 et 40 euros HT les 100 mots.0% de commissions annoncé.
Wriitershttps://wriiters.com/fr/?ref=7Sur parrainage de rédacteurs de la plateforme. Aucune candidature directe n’est possible. Un texte d’essai vous sera demandé et il faut pouvoir facturer.Deux possibilités : le catalogue où vous vendez vos textes à votre prix. Ou les commandes sur mesure qui démarrent à 2,50 euros les 100 mots environ jusqu’à 8 euros les 100 mots si le client a pris toutes les options.Entre 3 euros les 100 mots et 9 euros environ avec toutes les options en commande sur mesure.
Prix variable sur le catalogue mais généralement entre 8 et 10 euros les 100 mots pour un texte de qualité.
20% de commissions.
Skribixhttps://skribix.com/Plateforme en version beta. Candidature encore possible. Davantage un collectif de rédacteurs qu’une plateforme. Pour l’instant le site affiche une petite vingtaine de collaborateurs.Le site n’affiche pas les tarifs pour les rédacteurs. Mais si on table sur une commission de 40 à 50%, comme sur les autres grandes plateformes, un rédacteur peut espérer gagner entre 3 et 4 euros les 100 mots en expert (1 à 5 ans d’expérience) et 5 à 6 euros les 100 mots en gourou.Entre 7 euros les 100 mots pour travailler avec un rédacteur expert à 9 euros les 100 mots avec un rédacteur gourou. Sur mesure possible sur devis.Information inconnue.